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Jul 10 2012 Jul 10 2012
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Ainsi donc, vivent les stars!

Publié Jul 10 2012 par Moussa Dicko

Jul 10 2012 Jul 10 2012
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La fin du monde selon l'islam

Publié Jul 10 2012 par Moussa Dicko

La fin du monde selon l'islam

« Le Prophète Mohammed a dit : « Quand quinze impulsions se concrétiseront dans le comportement de ma communauté, le malheur l'atteindra. » On lui a demandé : « Lesquelles, Ô envoyé de Dieu ? » Il a répondu : « Lorsque l'état vivra du butin, quand les objets confiés en dépôt seront confisqués et la Zakat (aumône légale) imposée comme impôt. Quand l'homme obéira à sa femme et désobéira à sa mère, qu'il sera bon avec ses amis et rejettera son père. Quand les voix s'élèveront dans les mosquées ; quand le plus vil des hommes deviendra leur chef. Quand on honorera l'homme pour sa méchanceté. Quand on boira de l'alcool, quand on portera des habits en soie, lorsqu'on fera des femmes des musiciennes et des chanteuses. Quand les derniers de cette communauté maudiront leurs ancêtres. Alors, qu'ils s'attendent à un vent rouge, un séisme et une catastrophe. » Hadith rapporté par Ali ibn Taleb dans Al Tirmidhi. »
Jean Ezéchiel, les prophéties de l’islam, p.19

Jul 10 2012 Jul 10 2012
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La route de la CPI, passe-t-elle par le CP1?...

Publié Jul 10 2012 par Moussa Dicko

La route de la CPI, passe-t-elle par le CP1?...

La route de la CPI, passe-t-elle par le CP1? Autrement dit, est-ce seulement les instruits de l'école francais d'afrique qui y vont?

Jul 10 2012 Jul 10 2012
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Affaire Merah, de l'éthique et de la déontologie...

Publié Jul 10 2012 par Moussa Dicko

Affaire Merah, de l'éthique et de la déontologie des journalistes: "En fait ce qui est en jeu dans cette affaire, c’est l’idée fausse que la transparence est une vertu démocratique. En dehors de l’offense ressentie par les familles, on donne aux futurs terroristes les stratégies communicationnelles de la police pour faire céder les criminels. Il me traverse une intuition affreuse : et si ces enregistrements étaient étudiés dans les camps des terroristes pour apprendre les diverses façons de les contourner…"
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/590045-enregistrements-de-merah-une-diffusion-contraire-a-l-ethique-journalistique.html

Jul 09 2012 Jul 09 2012
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Société : Nos anciens meurent inquiets

Publié Jul 09 2012 par Moussa DICKO

Quelque part, à Ouagadougou... Le dimanche 08 juillet 2012, on entend des cris de femmes désespèrée et à l'approche on voit des flammes qui surgissent de d'une maison. Les sapeurs pompiers appelés trainent à se présenter et les jeunes des voisinages interviennent pour attiser quelque peu le feu qui envahissait la maison. A la cause de cet incident, un enfant furieux contre sa mère. Il se serait fâché et aurait ménacé d'aller bruler ses habits, ménace qu'il a bel et bien exécutée. Quelle horreur? Quel est ce monde que nous vivons? Que sera le monde de demain avec des enfants de ce genre?

Notre société, à l’instar de celles africaines, est en perpétuelle mutation. Elles se manifestent sur tous les plans dont le plus important est celui de l’éducation qui est un domaine essentiel parce ce que déterminant pour l’être et le devenir de toute société. En effet, l’éducation est une méthode par laquelle, on fait évoluer un individu vers un certain niveau d’émancipation. Son étymologie en dit mieux. Le terme vient du latin « edeucere » qui signifie faire évoluer. C’est dire que l’éducation consiste à faire passer d’un point « A » vers un autre « B » plus élevé, comme nous l’instruit si bien le Professeur émérite Joseph Ki-Zerbo.

On le sait aussi, toute société éduque avec une conception d’un personnage type. Chaque société, a un personnage « robot », nous disent les anthropologues. Nous, nos sociétés, ont comme personnage « robot » un homme ou une femme épris de respect d’autrui, d’amour propre et d’esprit de sacrifice pour la patrie. A la question de savoir comment y arriver, une réponse aussi simple que pratique : le placement de l’enfant sous le couvert de la société entière. Le principe est clair, un enfant appartient à toute la communauté.

En quelques années, notre société a balayé ce principe faisant place à une vie dans laquelle, l’enfant n’appartient même plus à sa famille entière. Il n’est voué qu’à ses géniteurs. Dans certains cas même parmi ses géniteurs, il n’y a qu’un seul qui a de l’influence sur l’enfant. Il n’est pas rare de voir un enfant vociférer des menaces envers de vieilles gens qui lui reprochent telle ou telle chose. Très souvent la réaction est du genre, « tu n’es pas mon père » ou plutôt, « même mon père ne me parle pas ainsi ». Pourquoi en sommes nous arrivés là ?

D’où nous vient cette culture de l’individualisme ? La question mérite réellement d’être posée ! Cependant, une analyse simple de la situation actuelle nous fait comprendre que les nouvelles pratiques que nous déplorons sont surtout remarquables dans les villes et s’accentuent au fur et à mesure que l’urbanisme s’amplifie. Pis encore, les jeunes personnes instruites dans ces localités sont les plus touchés par cette crise de conscience qui met en péril nos valeurs traditionnelles.

Nous n’irons jusqu’à dire que l’école est responsable de ce qui arrive mais force est de reconnaître que pendant longtemps, nos écoles ont enseigné les cultures occidentales dans lesquelles l’individualisme est tant exalté. En effet, on nous a tous enseigné un certain libertinage qui a fait de certains d’entre nous des dangers pour notre culture. En plus, le système éducatif, plusieurs fois réformé dans une logique de « perfectionnement » par les pouvoirs publics, a fini par rendre ses produits dangereux. En faisant des élèves des intouchables vis-à-vis des enseignants, le système a formé des enseignants et leur a mis face à une force qui se dresse comme un adversaire alors qu’il devait occuper la place d’auditeur attentionné.

Quand ce n’est pas l’enfant formé par un système libertin qui cause problème, c’est très souvent ses parents qui ne suivent pas son évolution. L’enfant grandit sans un suivi et de ce délaissement grandit un être sans estime pour ce que le commun des éduqués modèles trouve de moral. Sa seule morale est celle qu’il acquiert dans la rue. Pourtant, comme on le dit souvent, la rue n’éduque pas, elle élève comme on élève les animaux. Dans cette liste, se trouvent des enfants de familles aisées qui bénéficient de tous les luxes et qui ne sont nullement suivis dans leurs actes ni conseillers dans ce qu’ils font.

Ainsi, nombreux sont nos parents qui sont aujourd’hui déçus de ce que sont devenus leurs enfants. D’autres encore, non moins importants, se plaignent de ne plus être en droit d’inculquer des valeurs à des enfants de leurs propres frères et sœurs parce que tout simplement, ils craignent des réactions vigoureuses de la part de l’enfant ou de ses parents.

Au regard de la délicatesse de la question et de la complexité de la situation dans laquelle elle se pose, il serait important et même essentiel de créer un cadre de concertation à travers lequel les valeurs sociales et sociétales des burkinabé en particulier et des africains en générale seraient à nouveau considérées comme bases de notre éducation et donc de notre développement.

L’éducation est le fondement de toute société car elle force l’homme en lui inculquant des valeurs de savoir-vivre, de savoir-faire et de savoir-être, c’est-à-dire une culture qui est marque d’une société. Il est temps que cessent les copies à outrance des sociétés occidentales au péril des nôtre. Vivement, que nos anciens cessent de mourir avec autant de regret !

Toute éducation humaine doit préparer chacun à vivre pour autrui, afin de revivre dans autrui.

Auguste Comte

Jul 04 2012 Jul 04 2012
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Moura bien qui laissera des traces!!!

Publié Jul 04 2012 par Moussa Dicko

Jun 28 2012 Jun 28 2012
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Moussa Dicko shared a link.

Publié Jun 28 2012 par Moussa Dicko

Jun 28 2012 Jun 28 2012
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http://www.herodote.net/histoire/synthese.php?ID=1739

Publié Jun 28 2012 par Moussa Dicko

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